Expression dans l’AMI – Octobre 2016

En réponse à un article publié dans le numéro de juillet dernier, ce numéro d’octobre de l’ami publie un droit de réponse sollicité par l’association « la ferme animation ». Une telle sollicitation constitue une première depuis cinq mandats voire depuis la publication d’un journal municipal sur notre commune. Elle s’appuie sur une loi du 29 juillet 1881 modifiée et afférente à la liberté de la presse dont l’article 13 autorise « la réplique à toutes les variétés de messages publiés par l’intermédiaire de la presse écrite, quelle que soit la nature du journal qu’il soit de rayonnement local
ou national ». Attachés pour notre part à un strict respect de la réglementation, nous ouvrons droit à cette demande en confirmant la teneur de l’article de juillet auquel fait suite ce droit de réponse et notamment la parfaite information relative au caractère précaire de la mise à disposition de la totalité du site reprise dans chacune des conventions d’occupation successives.

Comme l’atteste la programmation d’un rendez-vous le 11 octobre planifié avant la demande du droit de réponse, nous restons disponibles pour échanger sur les modalités de fin de la convention votée par le Conseil municipal du 16 décembre 2015 dont le refus de signature par l’association nous oblige à une vigilance particulière en matière de responsabilité, compte tenu du caractère illégal de l’actuelle occupation sans titre d’un site municipal accueillant du public.

Pour peu que nous soyons destinataires de la pétition initiée sur ce sujet nous nous engageons à inviter chacun de ses signataires à une réunion d’information au cours de laquelle nous apporterons toutes les informations exhaustives et objectives sollicitées sur l’historique de ce dossier et des relations entre l’association et la municipalité.

Expression dans l’AMI – Septembre 2016

La classe politique dans son ensemble est confrontée à un véritable désaveu et par voie de conséquence à un certain manque de crédibilité auprès de la population. Les réponses souhaitées rapides et qui souvent tardent trop à venir (dans notre société du zapping, de l’immédiateté…) participent à ce constat. Les évènements nationaux mais aussi internationaux influent aussi terriblement sur nos espoirs de vie meilleure et les repères de nos vies passées sont encore très présents, la nostalgie du c’était mieux avant prime dans beaucoup de têtes.

La société civile doit contribuer à montrer le chemin d’un monde meilleur par son dynamisme, et sa créativité. Elle n’est pas tributaire de pensées uniques et peut, par son ancrage local, promouvoir des réponses adaptées au bien-être du plus grand nombre. Les associations qui, par nature, répondent aux besoins de proximité, doivent participer à l’éclosion de réponses collectives nouvelles. Nous arrivons sans doute à un tournant où l’Etat ne sera plus la seule réponse à nos besoins. Le chacun pour soi, si prégnant aujourd’hui, reste pour beaucoup de gens un réflexe de sauvegarde.

Il y a partout dans les communes des expériences collectives positives qui apportent du bien-être. Permettons à ces expériences d’être mises en valeur, elles seront peut-être aussi le moyen pour tous les citoyens que nous sommes de trouver des centres d’intérêts communs et une forme d’épanouissement.

Expression dans l’AMI – Juillet-Août 2016

Lors des dernières élections municipales, pour la première fois, les électeurs ont élu au suffrage universel direct les 122 représentants à Rennes Métropole. Jean-Jacques Bernard et Pascale Jubault-Chaussé sont ainsi devenus les représentants de notre commune. La répartition du nombre d’élu(e)s par commune a été déterminée en fonction de la population soit 1 siège pour 14 communes, 2 sièges pour 24 communes, 3 sièges pour Betton, Bruz, Cesson-Sévigné et Saint-Jacques-de-la-Lande et 48 sièges pour Rennes.

Le Conseil municipal du 16 décembre 2015 a validé l’entrée de la commune de Mouazé dans la Métropole à partir du 1er janvier 2017. Très récemment, nous avons été informés que cette entrée impliquait des modifications du nombre des élus pour 23 communes dont la nôtre : nous n’aurions plus désormais qu’un seul élu métropolitain. Après avis quasi unanime de tous les maires de Rennes Métropole, la proposition a été faite au préfet de reporter l’entrée de Mouazé au 1er janvier 2020 avec les arguments suivants :
– Rennes Métropole et les communes membres ont donné un avis favorable à l’intégration de Mouazé en ne connaissant pas toutes les conséquences que cela engendrerait,
– 23 conseillers métropolitains, pleinement investis et désignés par les électeurs en mars 2014, seraient amenés à quitter l’assemblée dont potentiellement 18 femmes, ce qui ferait passer le pourcentage de femmes de 44 % à 35 %,
– la répartition entre la ville de Rennes et les autres communes se trouverait bouleversée avec une représentation quasiment majoritaire des élus rennais (plus de 49 %).

Cette décision n’est pas sans conséquence pour Mouazé. Néanmoins, ces trois années de décalage pourraient être mises à profit pour mieux préparer son arrivée dans la Métropole compte tenu d’un écart de compétences significatif entre Rennes Métropole et la Communauté de communes du Pays d’Aubigné à laquelle elle appartient aujourd’hui.

Expression dans l’AMI – Juin 2016

Dans quelques jours le second centre médical situé rue des Moulins sera officiellement inauguré à l’issue de l’achèvement des travaux extérieurs de finition. Initié par la municipalité dès 2012, ce nouvel équipement aura permis d’accroître significativement l’offre en matière de services de santé, et l’accueil de nouveaux médecins dès l’été dernier.

Le renforcement des services de proximité constitue une préoccupation légitime des habitants. Si la vitalité des commerces et des services locaux repose pour l’essentiel sur une bonne adéquation entre l’offre et la demande, les orientations de la politique d’aménagement de la municipalité constituent aussi des leviers déterminants. Ainsi, les opérations de renouvellement urbain conduites successivement au centre bourg puis au Bocage auront permis de renforcer l’offre de commerces et de services de plus de 30 %. A la faveur de ces deux opérations une dizaine de nouveaux commerces se sont installés sur notre commune complétés plus récemment par l’arrivée de nouvelles professions libérales (notaire, ophtalmologiste..).

Depuis quelques semaines la réouverture d’un commerce historique de café et restauration apporte au Bocage un regain d’animation tout au long de la semaine, en soirée pour les jeunes, ainsi que le dimanche matin au moment du marché.

L’implication de la municipalité, nécessairement discrète pour être efficace, aura été déterminante pour la pérennité de ce commerce récemment voué à un démantèlement. Déjà par le passé, une intervention avait évité qu’une banque ne s’installe dans ce local commercial.

Dans quelques jours un nouveau commerce complètera l’offre du Bocage tandis qu’une réouverture est aussi prévue dans le centre bourg.

Le franchissement du seuil des 8 000 habitants offre de nouvelles perspectives de dynamisation des commerces et de services pour notre commune. Cette tendance se confirme depuis quelques mois et nous motive à poursuivre le travail collectif engagé, notamment aux côtés de l’association Thofou, pour inciter les Thoréfoléens à fréquenter leurs commerces et services locaux.

Expression dans l’AMI – Mai 2016

L’enquête publique sur la modification n°7 du Plan local d’urbanisme suscite des interrogations légitimes. Toutefois pour éviter des rumeurs infondées nous tenions à confirmer les informations apportées par les élus lors des réunions publiques de janvier dernier.

Dès 2011, à l’issue de l’étude initiale de L’AUDIAR, les perspectives de renouvellement urbain avaient été clairement évoquées et tous les secteurs aujourd’hui concernés par la modification du PLU identifiés et portés à la connaissance des riverains. Dans ces périmètres, il est déjà possible partout de construire des collectifs : d’une hauteur maximale de 12 m en zone UE (l’Omelais en intégralité, rues Nationale et Duguesclin pour partie) et d’une hauteur maximale de 15 m en zone UA (centre bourg, carrefour des rues Nationale et Duguesclin).

En aucun cas, le projet de modification ne vise à imposer des immeubles d’une hauteur de 20 m puisqu’il s’agit d’un maximum. Ainsi dans la Zac de la Vigne où les hauteurs maximales autorisées sont de 17 ou 19 m (en fonction des secteurs) aucune construction n’a jamais atteint la hauteur maximale autorisée.

L’implantation de ces immeubles ne pourra ultérieurement avoir lieu que là où la commune ou des opérateurs privés disposeront de la maitrise foncière. Les propriétaires occupants le resteront aussi longtemps qu’ils le souhaiteront dès lors qu’ils ne sont pas vendeurs de leur bien immobilier.

Le potentiel de logements lié à l’ensemble du renouvellement urbain est d’environ 180 logements sur la période 2017-2020. Les 320 autres pourraient être construits au-delà de 2021 au gré des opportunités foncières. Le rythme annuel moyen global de livraison incluant les constructions en extension urbaine sera limité à 90 logements au maximum soit le niveau prévu par le nouveau Programme local de l’Habitat (130 logements par an dans l’ancien programme local de l’habitat 2005/2014).

Expression dans l’AMI – Avril 2016

La plupart des personnes souhaitent vieillir chez elles mais un nombre grandissant de personnes âgées refuse de vieillir en maison de retraite ou seul à domicile.

La problématique de l’isolement social touche, en effet, de plus en plus de personnes vieillissantes et l’analyse du dispositif de suivi des listes d’attente et d’admission en établissement montre depuis plusieurs années qu’un nombre significatif de personnes âgées fait le choix d’entrer en établissement alors qu’elles ne présentent pas de perte d’autonomie significative.
Dans ces situations, l’entrée en structure est liée principalement à un ressenti d’insécurité, d’isolement social ou d’inadaptation du logement.

Des solutions alternatives, situées entre le maintien à domicile et la maison de retraite, doivent donc être recherchées.

La commune de Thorigné-Fouillard s’est engagée politiquement sur cette question en 2011 et a inscrit dans son projet de mandat la construction d’une résidence Héléna, avec le but de proposer :
– une offre locative sociale correspondant aux besoins des aînés, au cœur de la commune de Thorigné-Fouillard;
– un habitat favorisant la convivialité et la solidarité;
– un accompagnement avec un animateur de la vie sociale facilitant l’accueil, l’écoute, l’orientation des locataires vers les réponses adaptées à leurs souhaits, et l’animation d’un espace de convivialité.

Cette résidence réalisée en partenariat avec Espacil Habitat sera livrée à la fin du premier semestre 2017. Elle comprend 22 logements sociaux (6 T2 et 16 T3) avec balcon ou terrasse, des espaces collectifs et une salle commune.

La municipalité a retenu pour ce projet un emplacement en cœur de ville, à proximité du centre commercial, des services, des transports et voisin de l’espace René Cassin qui accueille de nombreuses activités associatives dont le club de l’amitié.

Expression dans l’AMI – Mars 2016

La conférence mondiale pour le climat (COP 21), a été un moment décisif pour aboutir à un nouvel accord international visant à maintenir l’élévation de la température moyenne de la planète en dessous de 2°C d’ici à 2100. Les collectivités territoriales sont en première ligne pour mettre en oeuvre des stratégies permettant de relever les défis énergétiques et climatiques.

En signant la convention des Maires en 2010, nous nous sommes engagés à adopter un « plan d’actions en faveur de l’énergie durable » ayant pour objectifs la réduction des consommations d’énergie et la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Les actions mises en oeuvre concernent l’ensemble des secteurs : rénovation énergétique et utilisation d’énergies renouvelables pour les bâtiments communaux ; gestion raisonnée de l’éclairage public ; construction d’un bâtiment collectif à énergie passive et maitrise de la consommation de l’espace pour l’habitat ; aire de covoiturage, développement des transports en commun et du réseau de liaisons douces pour la mobilité ; approvisionnement en circuits courts et mise en place du compostage pour la restauration municipale ; plus récemment, éco-pâturage et obtention du prix régional zéro phyto pour l’entretien des espaces verts. Autant d’actions engagées qui permettent d’offrir un cadre de vie de qualité tout en diminuant les émissions de gaz à effet de serre et en préservant les ressources.

Dans le cadre de la signature de la convention des Maires seconde génération qui vise à fixer de nouveaux objectifs à l’horizon 2030, nous souhaitons réaffirmer notre engagement politique et poursuivre une démarche ambitieuse au quotidien, en associant les citoyens et les acteurs locaux.

Expression dans l’AMI – Février 2016

Rennes Métropole vient d’adopter le nouveau Plan local de l’habitat (PLH) dont l’accueil et la solidarité sont les principes fondamentaux.

En visant le même nombre de constructions (24 000 logements sur 6 ans), le PLH 2015-2020 maintient son objectif de permettre l’accueil de tous dans une métropole qui devrait approcher les 500 000 habitants à l’horizon 2030.

C’est dans ce cadre que Thorigné-Fouillard va contractualiser un objectif de construction de 90 logements par an pendant 6 ans. Les six orientations principales sont les suivantes :
– garder le cap quantitatif et qualitatif en faisant preuve de souplesse et de réactivité,
– différencier les objectifs et la programmation selon les territoires,
– compléter les produits aidés par le développement de produits régulés,
– veiller aux conditions de l’attractivité des parcs existants,
– maintenir une obligation de résultats pour les personnes en situation de précarité,
– évaluer l’efficacité des aides publiques.

Ce 3ème PLH poursuivra les objectifs de mixité sociale et générationnelle : actuellement sur la métropole 70 000 personnes ont plus de 60 ans et nous accueillerons 7 000 étudiants de plus d’ici 2020. Il est indispensable de diversifier l’offre communale pour loger tous les types de ménages, quels que soient leur origine, leur âge, leurs moyens.

Une ambition particulière va être portée aux logements à prix plus accessible pour les catégories moyennes de la population : engagement sur les prix de sortie des logements, accession à la propriété des terrains à bâtir non libres de constructeur à prix régulés (maximum 200 000 € terrain et maison inclus).

Le développement durable est présent dans cette politique volontariste : dans chaque nouvelle opération un bâtiment devra être passif.

Ce PLH, auquel nous souscrivons pleinement, est un document politique qui vient dire comment nous souhaitons vivre ensemble.

Expression dans l’AMI – Janvier 2016

Les résultats du second tour des élections régionales du 13 décembre 2015 permettent à la gauche de conserver 5 régions : Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, Bourgogne-Franche-Comté, Bretagne, Centre-Val de Loire, et Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.
Les autres régions basculent à droite. La Corse, cas particulier dans cette élection, voit son assemblée territoriale remportée par les régionalistes.
Le Front national échoue à prendre les rênes d’une des 13 régions mais confirme sa progression : dans une France à 22 régions, le Front national aurait conquis le Languedoc-Roussillon.
Nos régions seront paritaires mais ce ne sera pas le cas pour leur présidence: à l’heure où nous écrivons ces lignes, seules trois femmes sont en mesure de présider une région.

Les électeurs thoréfoléens se sont mobilisés pour ce second tour. Le taux de participation a augmenté de 5,43 points amenant la participation à 59,73 % (+332 votants).
Cette mobilisation a essentiellement bénéficié à la liste de Jean-Yves Le Drian (+697 votes) arrivant en tête avec 59,98 % des votes.
Marc Le Fur et Gilles Pennelle suivent respectivement avec 28,80 % et 11,22 %.

L’assemblée régionale sera constituée de 53 élus de la liste conduite par Jean-Yves Le Drian, 18 élus de la liste conduite par Marc Le Fur et de 12 élus de la liste conduite par Gilles Pennelle.

Le vote Front national exprime en grande partie la peur, le désarroi et le repli sur soi. Il nous faut proposer des alternatives et continuer à avoir des politiques claires, assumées en expliquant nos orientations. Le rassemblement doit rester notre priorité.

Expression dans l’AMI – Décembre 2015

Des zones bleues ayant été instaurées le mois dernier, nous apportons quelques précisions sur leur mise en place. Les lieux, horaires et jours prévus pour les secteurs concernés ont été décidés par les acteurs économiques : commerçants et professionnels de santé.

Lors d’une réunion où tous étaient invités, la réglementation a été rappelée et toute latitude leur a été laissée pour choisir ce qu’ils souhaitaient.

Le consensus n’ayant pu être trouvé pour certains secteurs, il a été décidé de ne pas appliquer ce dispositif à la place de l’Europe en rappelant qu’après la mise en place cela pourrait être réexaminé.
L’argument tenu par certains commerçants du centre bourg était qu’il fallait garder à proximité des commerces un lieu où on pourrait stationner sans contrainte et que l’esplanade Jean Moulin ne répondait pas à ce besoin car elle était trop « éloignée » de leurs boutiques.

Concernant la durée de stationnement, la disparité entre la rue des Moulins et le centre bourg a résulté de la demande des professionnels de santé qui estimaient qu’une heure était suffisante pour leur patientèle. Ce sont ces professionnels qui ont décidé de ne pas appliquer la zone bleue le samedi. En aucun cas, la mairie n’a souhaité imposer quoi que ce soit.

La participation des acteurs concernés a été totale dans le choix et nous nous en félicitons. Concernant les infractions, le montant de l’amende est de 17 €. Ces recettes n’entrent pas dans les recettes communales mais sont directement versées à l’Etat. En respectant cette nouvelle signalisation, chaque citoyen permettra ainsi une meilleure utilisation des places de stationnement en favorisant les activités économiques locales.