Les commentaires vont bon train : « Tous ces immeubles en construction, qu’est-ce que ça va amener, il y en a trop… ».
Il paraît indispensable de prendre un peu de recul et d’expliquer ce qui nous a amenés à faire ces choix.
La politique municipale, dans son essence même, recouvre tout ce qui a trait à la gestion de la commune pour le bien-être de ses concitoyens par : l’art et la manière de gouverner, l’organisation des pouvoirs, la conduite des affaires publiques, les actions prévues ou mises en œuvre en vue d’atteindre un objectif préalablement fixé.
C’est aussi beaucoup d’anticipation pour que nos concitoyens vivent ensemble le plus harmonieusement possible. Se loger correctement reste pour chacun de nous le moyen d’avoir un « chez soi », une sorte de refuge protecteur qui permet de se construire un avenir. L’offre de logement doit donc être très diversifiée (surface, situation géographique, accessibilité, … ) et la plus accessible financièrement en fonction du budget de chacun.
Plus globalement, il y a un manque chronique de logements auquel nous ne pouvons rester insensibles. L’offre de logements doit tenir compte des cheminements que la vie marque de son empreinte (famille, travail, ressources…). L’accès à la propriété reste encore un objectif pour beaucoup d’entre nous, mais le chemin pour y arriver doit permettre au plus grand nombre de l’emprunter. Les constructions collectives qui sont proposées dans nos communes répondent aux demandes de ces foyers qui dans leur quête de logement doivent pouvoir trouver une réponse à leur situation particulière. Les célibataires, les jeunes ménages avec ou sans enfant ou les retraités doivent pouvoir avoir accès à un logement en location ou à l’achat.
Soyons conscients de cette situation, le « tout pavillon » ne peut plus être la seule réponse au problème de logement (rareté du foncier, économie des terres agricoles…) : une forme de solidarité s’impose désormais.

 

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Last Modified: août 26, 2017

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